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L’immobilier dans 5 ans, prospectives et opportunités?

Taux d’intérêt faibles, baisse des prix de l’ordre de 5 % depuis 2012 et amélioration de la conjoncture économique sont les principaux facteurs d’une augmentation du nombre de transactions depuis 2015.

Tous les indicateurs convergent :

-Le marché de l’immobilier semble suivre la dynamique de l’économie française en affichant depuis 2015 un nouveau dynamisme.
-Les grands acteurs du secteur témoignent depuis l’année dernière d’une progression de leurs volumes de ventes de logements. Le réseau Laforêt indique que le nombre de transactions a augmenté de 12 % en 2015, évoquant «un nouvel élan». Les agences Century 21 font état d’une hausse de 16,2 % du nombre de leurs ventes quant au réseau Guy Hoquet 11,5 %.

De son côté, Notaires de France annonce une diminution des prix de 1,7 % en France entre le troisième trimestre 2014 et le troisième trimestre 2015 (-1,3 % en Ile-de-France et -2,1 % dans le reste du pays).

Un marché durablement plus tendu

Cette stabilité des prix observée depuis 1 an se confirme
en 2016. La baisse des prix couplée à des taux d’intérêt bas a redonné du souffle aux acheteurs, qui prolongent la durée de leurs emprunts pour pouvoir augmenter leurs niveaux d’investissements : 19,7 ans en moyenne selon le réseau Century 21.
La hausse éventuelle des taux d’intérêt stopperait net la re.prise actuelle, sur un marché où les prix restent très élevés, notamment dans les grandes métropoles régionales.

À l’exception de Paris, où le prix moyen de la pierre est de 8 020 euros/m. au troisième trimestre 2015 selon la chambre des notaires, les tarifs de l’immobilier ont en effet particulièrement augmenté au cours des dix dernières an.nées à Bordeaux (+57 % à 3 080 euros/m.), Lyon (+42 % à 3 275 euros/m.), Lille (+36 % à 2 840 euros/m.), Nice (+31 % à 3 515 euros/m.), Strasbourg (+29 % à 2 420 euros/m.) ou encore Toulouse (+22 % à 2 500 euros).
« Source Libération 5 Janvier 2016 »

Le réseau Laforêt indiquait récemment « un changement de trajectoire des prix, à la hausse », l’offre n’augmentant pas au même rythme que la demande.

Une reprise pour la fin 2017 ?

Crédit Agricole SA prévoit une hausse de la capacité d’achat moyenne, passant ainsi de 83 m. début 2014 (prix surévalués) à 100 m. fin 2017 (prix sous-évalués), la moyenne (prix à l’équilibre) se situant à 90 m.. Dans un contexte de conjoncture économique meilleure et dans la perspective d’une baisse annoncée du chômage, ces facteurs pourraient confirmer une re.prise de l’immobilier d’ici deux à trois ans.

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